Ce qu'il faut retenir
- L'IA reste rare dans le BTP, mais elle progresse vite. Selon Eurostat, 9,5 % des entreprises françaises de la construction de 10 salariés et plus utilisaient au moins une technologie d'IA en 2025, contre 3,1 % en 2024. La moyenne de l'économie est à 18,2 %.
- Les TP, les réseaux et l'électricité ont un terrain favorable. Près des deux tiers de leur chiffre d'affaires viennent de clients publics, donc d'appels d'offres et de dossiers écrits, et 42 % de leurs salariés sont ETAM ou cadres (FNTP, chiffres 2024).
- Les gains se font d'abord au bureau : analyse des DCE, mémoire technique, DPGF, comptes rendus, suivi de la rentabilité. Eiffage annonce être passé de deux jours à vingt minutes pour analyser un dossier de consultation.
- Sur le chantier, l'IA reste surtout en test. Dans le livre blanc de la FNTP (décembre 2024), Colas indique avoir étudié 58 cas d'usage en trois ans, dont 10 en production. Une caméra qui détecte les EPI se cadre aussi avec le CSE et les règles de la CNIL.
- Pas besoin de changer d'ERP. Un outil branché sur vos logiciels actuels, sur un seul flux de documents, se mesure en heures gagnées. Clic&Tech, lui, relève de l'OPCO 2i : il ne concerne pas le BTP, qui dépend de Constructys.
IA et BTP : où en sont les entreprises en 2026 ?
L'IA dans le BTP fait beaucoup parler, mais elle démarre à peine. Au 16 octobre 2026, deux sources le mesurent.
Eurostat suit chaque année l'usage de l'IA dans les entreprises de 10 salariés et plus. En France, dans la construction, la part de celles qui utilisent au moins une technologie d'IA est passée de 3,1 % en 2024 à 9,5 % en 2025, contre 18,2 % pour l'ensemble de l'économie (hors agriculture, extraction et finance) et 16,9 % pour l'industrie manufacturière.
L'Observatoire des métiers du BTP a publié en janvier 2026 une étude sur l'IA dans le secteur. Son enquête, menée du 21 janvier au 21 février 2025 auprès de 621 répondants, aux deux tiers chefs d'entreprise, va dans le même sens.
| Dans votre entreprise, les technologies d'IA sont… | Part des répondants |
|---|---|
| Déployées et utilisées | 3 % |
| En cours de déploiement | 5 % |
| Envisagées dans le futur | 36 % |
| Ni utilisées ni déployées | 40 % |
| Ne sait pas | 16 % |
Moins de 10 % des entreprises interrogées utilisent donc l'IA, et 43,5 % des répondants n'ont jamais utilisé eux-mêmes un outil comme ChatGPT, Copilot ou Gemini. Les majors sont ailleurs : dans le livre blanc IA de la FNTP, Vinci indique avoir développé plus d'une soixantaine de solutions d'IA. Dans les PME, l'IA sert surtout à rédiger et à dicter, sur le téléphone, parfois à l'insu de l'employeur.
Si vous dirigez une entreprise de TP de 100 salariés et n'avez rien lancé, vous êtes encore dans la majorité, mais plus pour longtemps : dans l'enquête de l'Observatoire, près de 35 % des entreprises de 50 salariés et plus (32 répondants) ont déployé l'IA ou sont en train de le faire, et selon Eurostat, la part des utilisatrices a triplé en un an dans la construction.
Pourquoi les TP, les réseaux et l'électricité sont mûrs pour l'intelligence artificielle
Un peintre de cinq salariés et une entreprise de réseaux de 200 salariés n'ont ni les mêmes papiers ni les mêmes contraintes. Quatre chiffres de l'enquête annuelle de la FNTP (année 2024, métropole) montrent pourquoi les travaux publics, les canalisations et les réseaux électriques sont un bon terrain pour l'IA.
1. Près des deux tiers du chiffre d'affaires viennent de clients publics. Les collectivités locales pèsent 41,8 % du chiffre d'affaires des TP, les entreprises publiques 20,2 % et l'État 3,4 %, soit 65,4 % au total. Qui dit clients publics dit appels d'offres : des DCE à lire, des mémoires à écrire, des DPGF à chiffrer. Du texte et des tableaux, ce que l'IA générative traite le mieux.
2. Une grosse part des effectifs produit des documents. Sur 255 860 salariés des TP en 2024, 108 011 sont ETAM ou cadres, soit 42 %. C'est là que se trouvent les heures de saisie, de relecture et de suivi.
3. Les réseaux ont du travail devant eux. Les travaux électriques ont représenté 7,2 milliards d'euros en 2024 (+5,9 %), l'eau, l'assainissement et les autres canalisations 8,5 milliards, et les travaux réalisés pour EDF, RTE, Enedis, Engie, GRT et GRDF 4,5 milliards. Le schéma décennal de RTE prévoit de l'ordre de 100 milliards d'euros d'investissements sur quinze ans, dont 53 milliards pour raccorder de nouveaux consommateurs et de nouvelles productions bas carbone. Plus de chantiers, c'est plus de dossiers, avec les mêmes équipes.
4. Les entreprises de taille moyenne pèsent lourd. 717 entreprises de TP comptent entre 51 et 500 salariés. Elles réalisent un chiffre d'affaires de 18,6 milliards d'euros, 36 % de celui de la profession. Elles traitent assez de dossiers pour qu'une heure gagnée par dossier se voie en fin d'année.
Les électriciens installateurs ont les mêmes papiers : appels d'offres, devis, comptes rendus. Reste un frein que relève l'Observatoire : photos, comptes rendus, métrés et plans existent, mais dispersés et peu standardisés. Les usages qui marchent partent donc des documents que vous produisez déjà.
Cas d'usage IA dans le BTP : six usages pour une entreprise de TP
Pour chacun, une question avant d'acheter quoi que ce soit : combien d'heures y passez-vous aujourd'hui ?
| Usage | Ce que l'IA fait | Ce qui reste humain |
|---|---|---|
| Analyse du DCE | extrait critères, délais, pénalités ; signale les incohérences | décider d'y aller ou non |
| Mémoire technique | premier jet à partir de vos mémoires déjà rendus | adapter au chantier, relire |
| DPGF | reprend les lignes, propose vos prix passés, contrôle la cohérence | fixer les prix |
| Compte rendu de chantier | transforme une dictée en compte rendu structuré | valider avant diffusion |
| Rentabilité de chantier | consolide heures, achats, sous-traitance, situations | décider des actions |
| PPSPS et DICT | prépare un premier jet avec les données du chantier | vérifier, signer |
1. Analyser un DCE en minutes, et choisir ses appels d'offres
Un dossier de consultation des entreprises (DCE) réunit règlement de la consultation, CCAP, CCTP, cadre de prix et plans. Un assistant d'IA peut en tirer une fiche d'une page : critères de notation et leur poids, délais, pénalités, visite obligatoire, variantes, et les points où les pièces se contredisent.
Le livre blanc IA de la FNTP ouvre sa liste de dix-huit cas d'usage par l'analyse des pièces de marché. Eiffage, dans un article publié par Google Cloud, son fournisseur, annonce être passé de deux jours à vingt minutes pour analyser un DCE. Un chiffre d'entreprise, mesuré sur ses propres dossiers : un ordre de grandeur, pas une garantie.
Le gain est aussi un meilleur tri : répondre à moins d'appels d'offres, mais à ceux que vous pouvez gagner.
2. Rédiger le mémoire technique à partir de vos dossiers gagnés
Le mémoire technique sert à noter la valeur technique de votre offre. Un assistant qui s'appuie sur vos mémoires déjà rendus, vos références, votre parc matériel et les CV de vos équipes produit un premier jet suivant les critères du règlement de consultation. Le chargé d'affaires passe de rédacteur à relecteur : il adapte au chantier et vérifie chaque engagement.
L'Observatoire cite un dirigeant de TPE du second œuvre qui rédige déjà ses mémoires techniques avec l'IA. Deux mises en garde : un mémoire générique se repère à la notation, et un engagement écrit par l'IA vous engage autant qu'un autre. Structure et exemple de plan : voir le mémoire technique BTP.
3. Chiffrer la DPGF plus vite, sans laisser l'IA fixer les prix
La décomposition du prix global et forfaitaire (DPGF) détaille un prix forfaitaire poste par poste. L'IA peut reprendre les lignes du cadre fourni par l'acheteur, proposer pour chacune les prix de vos affaires comparables, et signaler les lignes oubliées, les unités incohérentes ou les quantités qui s'écartent des plans.
Le prix reste votre décision : l'outil prépare, l'économiste ou le chargé d'affaires tranche. Différences entre DPGF, BPU et DQE, et modèle de structure : voir notre article sur la DPGF.
4. Dicter le compte rendu de chantier au lieu de l'écrire
Selon les témoignages recueillis par l'Observatoire, la dictée est l'usage le plus courant de l'IA générative sur le terrain : des conducteurs de travaux enregistrent la réunion ou la visite, l'IA en tire une synthèse et prépare les mails. Double gain : du temps pour le conducteur, moins de corrections pour l'équipe administrative. La dictée évite aussi le clavier à ceux qui écrivent peu le français. Et le téléphone est déjà là : selon Eurostat, 47 % des salariés de la construction (entreprises de 10 salariés et plus) avaient en 2024 un appareil mobile fourni par l'employeur, contre 42 % en moyenne.
Un compte rendu diffusé engage l'entreprise : il se relit avant l'envoi. Modèle et mentions utiles : compte rendu de chantier, le dicter au lieu de l'écrire.
5. Suivre la rentabilité par chantier et par agence, sans changer d'ERP
La marge d'un chantier en cours se calcule en rapprochant heures pointées, achats, location de matériel, sous-traitance et situations de travaux. Ces chiffres sont dans quatre logiciels, chaque agence les présente à sa façon, et la marge réelle se découvre à la clôture.
Un tableau de bord branché sur votre ERP, votre paie et votre comptabilité, sans les remplacer, consolide ces données chaque semaine et signale les chantiers qui dérivent. L'IA y sert à classer : affecter une facture au bon chantier, lire un bon de livraison. L'Observatoire cite une PME où une salariée a monté de petits robots qui lisent les factures reçues, reconnaissent le chantier, puis classent les fichiers.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises et ETI les émettent ; les PME et microentreprises suivront le 1er septembre 2027. Les factures arrivent structurées, mais leur affectation au bon chantier reste à faire. Indicateurs et méthode pour 5 à 15 agences : voir rentabilité de chantier.
6. Préparer les dossiers sécurité et réseaux : PPSPS, DICT
Un PPSPS décrit l'organisation du chantier, les intervenants, les risques et les mesures de prévention. Une bonne partie se trouve déjà dans la fiche du chantier et vos PPSPS précédents : un assistant peut préparer le premier jet. Même logique pour les DICT : rassembler les récépissés des exploitants de réseaux en une synthèse lisible pour le chef de chantier.
Ici plus qu'ailleurs, l'IA prépare et l'humain vérifie et signe : la sécurité des compagnons et la protection des réseaux enterrés ne se délèguent pas à un outil. Contenu et modèle : voir le PPSPS.
Intelligence artificielle sur le chantier : ce qui marche, ce qui reste en test
Le livre blanc de la FNTP recense le suivi d'avancement par drone, la prévention des collisions entre engins et piétons, l'imagerie des sous-sols pour cartographier les réseaux enterrés ou le terrassement autonome. Trois constats pour une PME.
Les majors elles-mêmes font le tri. Dans le même livre blanc, Colas indique avoir étudié 58 cas d'usage en trois ans : 10 étaient en production, 24 en développement, les autres arrêtés ou en attente. Un sur six, pour un groupe doté de sa propre plateforme de données. L'Observatoire note que la surveillance automatisée des chantiers reste concentrée sur des projets d'envergure.
La vision par ordinateur avance, d'abord chez les grands groupes. Eiffage indique analyser des photos de chantier pour repérer les écarts aux règles de sécurité. Dans une ETI du bâtiment interrogée par l'Observatoire, le directeur technique décrit la détection du port des EPI par caméra comme « encore en test ».
Filmer des salariés a des règles. La CNIL rappelle que des caméras ne doivent pas filmer les employés sur leur poste de travail, sauf circonstances particulières, que les représentants du personnel doivent être informés et consultés, et que les images ne se conservent en général pas plus d'un mois. Un système de détection des EPI se cadre donc avec le CSE avant l'achat, pas après.
Les engins connectés peuvent aussi alimenter le suivi : voir ce que le Data Act impose aux fabricants de produits connectés. Dans le bâtiment, la maquette numérique (BIM) gagne des fonctions d'IA qui repèrent les incohérences entre plans ; l'Observatoire les range parmi les usages repérés en veille, pas parmi les pratiques installées.
Transformation digitale du BTP : pourquoi commencer par le bureau
Parmi les 308 répondants de l'Observatoire qui n'utilisent pas l'IA et ne l'envisagent pas, 30,5 % n'en voient pas l'usage, 22,4 % manquent d'expertise et 15,6 % de moyens financiers.
Autre obstacle : devis, facturation, paie, comptabilité et suivi de chantier ne se parlent pas, et les gains d'un outil d'IA isolé s'évaporent dans la double saisie, note l'étude. Un directeur technique d'ETI de travaux publics y dit passer 70 % de son temps à faire des passerelles entre ses outils.
La digitalisation du BTP qui rapporte n'est donc pas un grand projet. C'est un flux, un seul, branché sur ce que vous avez déjà :
- Choisir un flux qui coûte des heures : les DCE, les comptes rendus, la marge des chantiers.
- Mesurer le temps passé aujourd'hui, par dossier et par an.
- Brancher l'outil sur vos logiciels actuels (ERP, paie, GED, messagerie), sans en changer.
- Le tester dans une agence pilote quelques semaines, comparer les heures, puis l'étendre aux autres agences.
Si ce flux tient dans un fichier Excel partagé, commencez par là : voir remplacer Excel par une application métier.
Ce que l'IA n'apportera pas dans le BTP — et pourquoi il faut le dire
Elle ne règle pas un problème d'organisation. Si vos chantiers dérapent parce que la préparation est bâclée, l'IA produira des rapports de retard mieux présentés. Elle ne corrigera pas la cause.
Elle se trompe, avec aplomb. Une référence normative inventée, une quantité mal lue, une technique de mise en œuvre inadaptée : un texte généré se relit comme celui d'un nouveau collaborateur. Dans un mémoire, une DPGF ou un PPSPS, c'est votre entreprise qui s'engage.
Elle ne doit pas tout recevoir. Un DCE, vos prix ou des données de salariés ne se collent pas dans la version gratuite d'un outil grand public sans savoir ce qu'il en fait. Les bons réglages sont détaillés dans notre article sur ChatGPT en entreprise.
Elle ne remplace pas le compagnon qualifié. Les usages qui tiennent rendent du temps d'encadrement au terrain.
Quel impact concret pour une PME du BTP ?
Voici comment poser le calcul en heures et en euros, sur un exemple illustratif : les chiffres sont des hypothèses, à remplacer par les vôtres.
Hypothèses : une entreprise de réseaux étudie 80 DCE par an et rédige 25 mémoires techniques. Aujourd'hui, l'analyse d'un DCE prend 4 heures et un mémoire 16 heures. Avec un assistant, il reste 1 heure de relecture par DCE et 6 heures par mémoire. Coût horaire chargé d'un chargé d'affaires : 55 €.
| Poste | Calcul | Heures gagnées par an | Valeur |
|---|---|---|---|
| Analyse des DCE | 80 × (4 h − 1 h) | 240 h | 13 200 € |
| Mémoires techniques | 25 × (16 h − 6 h) | 250 h | 13 750 € |
| Total | 490 h | 26 950 € |
Le gain vient du volume : avec 10 DCE par an, le même outil ne se rentabilise pas. Et ces 490 heures, 14 semaines de 35 heures, servent à répondre à plus d'affaires ou à mieux chiffrer celles qui comptent.
Notre façon de travailler avec une entreprise de TP :
- Choisir le flux. Notre diagnostic IA part de vos processus réels et aboutit à une feuille de route chiffrée. Le Diag Data IA de Bpifrance, ouvert aux PME et ETI de tous secteurs (10 à 2 000 équivalents temps plein), subventionne 40 % d'une mission de 8 jours plafonnée à 10 000 € HT : 6 000 € HT de reste à charge. Clic&Tech, que nous mettons en œuvre pour l'OPCO 2i, finance à 100 % un diagnostic pour les entreprises industrielles ; celles du BTP relèvent de Constructys et n'y ont pas accès (voir notre guide des financements).
- Mettre l'outil en production en 4 semaines. Avec notre méthode AI-First Delivery, l'IA écrit le code, nos ingénieurs et docteurs en IA le relisent et le valident : une application métier branchée sur vos logiciels est en production en 4 semaines, à partir de 20 000 € HT, et son code vous appartient. Le prix dépend surtout des intégrations (voir le prix d'un logiciel sur mesure et ce qu'est une application métier).
- Former ceux qui s'en servent. Notre formation ChatGPT en entreprise, une journée à 1 500 € HT en intra, apprend à vos chargés d'affaires et conducteurs de travaux à travailler sur leurs documents et à vérifier les réponses ; JustAI est certifié Qualiopi. Selon l'Observatoire, Constructys a financé 1 762 actions de formation sur l'IA en 2024, près de 80 % avec le FNE-Formation, et 4 406 en 2025. Le FNE-Formation n'est pas reconduit en 2026 et, depuis le 1er octobre 2026, l'entreprise paie l'organisme puis Constructys la rembourse hors taxes : voir ce qui finance encore une formation IA.
Les limites de ces chiffres
L'enquête de l'Observatoire compte 67 % de répondants issus d'établissements de moins de 10 salariés et 12 % des travaux publics : elle décrit surtout le Bâtiment et les petites structures. Eurostat ne couvre que les entreprises de 10 salariés et plus, la FNTP que la métropole. Les chiffres d'Eiffage, de Vinci et de Colas sont déclarés par ces groupes. Ceux de l'exemple chiffré sont des hypothèses.
Conclusion : dans les TP, l'IA se gagne d'abord au bureau
L'IA ne transformera pas un chantier de canalisations du jour au lendemain. Elle peut, dès aujourd'hui, retirer des heures aux tâches qui pèsent sur l'encadrement : lire les DCE, écrire les mémoires, chiffrer les DPGF, rédiger les comptes rendus, suivre la marge chantier par chantier.
Les entreprises qui en tireront quelque chose en 2026 et 2027 ne seront pas celles qui achètent le plus d'outils, mais celles qui choisissent un flux, mesurent les heures et branchent l'outil sur ce qu'elles ont déjà. Avec une adoption qui a triplé en un an dans la construction, l'écart se creuse.
Lire aussi : Prix d'un logiciel sur mesure en 2026 : fourchettes et exemples
Sources
- Observatoire des métiers du BTP — Étude sur la perception et l'intégration des outils d'intelligence artificielle dans les entreprises du BTP (janvier 2026)
- Eurostat — Artificial intelligence by NACE Rev. 2 activity (isoc_eb_ain2) (mis à jour le 15/06/2026) et Use of mobile connections to the internet by employees (isoc_cimobp_usen2) (mis à jour le 11/12/2025)
- FNTP — Recueil de statistiques 2024, métropole (TP Informations n° 83) (novembre 2025) et Livre blanc IA : innovations numériques dans les infrastructures (10/12/2024)
- RTE — Schéma décennal de développement du réseau (SDDR 2025) (13/02/2025, rapport complet du 06/06/2025)
- Google Cloud — La révolution silencieuse d'Eiffage : quand le BTP s'empare de l'IA générative (09/04/2025)
- CNIL — La vidéosurveillance-vidéoprotection au travail (23/07/2018, consulté le 16/10/2026)
- Financements — Bpifrance : Diag Data IA (consulté le 16/10/2026), Constructys : réforme TVA, un dispositif transitoire à compter du 1er octobre (06/07/2026) et Assemblée nationale : rapport n° 1996 sur le projet de loi de finances pour 2026, annexe 46 (23/10/2025)
- DGFiP / impots.gouv.fr — Je découvre la facturation électronique (modifié le 26/05/2026, consulté le 16/10/2026)
Combien d'heures vos chargés d'affaires passent-ils à lire des DCE et à réécrire les mêmes mémoires ? Connaissez-vous la marge de vos chantiers avant leur clôture ? Parlons-en : nous vous aidons à choisir le flux à outiller en premier, puis à mettre votre outil en production en 4 semaines, sans changer d'ERP.





